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Rendez à César ce qui est à César août 11, 2012

Posted by My profile in Études Spirites, L'Évangile selon le Spiritisme, Paix.
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Alors les Pharisiens s’étant retirés firent dessein entre eux de le surprendre dans ses paroles. – Ils lui envoyèrent donc leurs disciples avec les Hérodiens, lui dire: Maître, nous savons que vous êtes véritable, et que vous enseignez la voie du Dieu dans la vérité, sans avoir égard à qui que ce soit, parce que vous ne considérez point la personne dans les hommes; – dite-nous donc votre avis sur ceci: Nous est-il libre de payer le tribut à César, ou de ne pas le payer?

Mais Jésus, connaissant leur malice, leur dit: Hypocrites, pourquoi me tentezvous? Montrez-moi la pièce d’argent qu’on donne pour le tribut. Et eux lui ayant présenté un denier, Jésus leur dit: De qui est cette image et cette inscription? – De César, lui dirent-ils. Alors Jésus leur rèpondit: Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

L’ayant entendu parler de la sorte, ils admirèrent sa réponse, et le laissant, ils se retirèrent. (Saint Matth., ch. XXII, v. de 15 à 22; Saint Marc, ch. XII, v. de 13 à 17.)

6. La question posée à Jésus était motivée par cette circonstance que les Juifs ayant en horreur le tribut qui leur était imposé par les Romains, en avaient fait une question religieuse; un parti nombreux s’était formé pour refuser l’impôt; le payement du tribut était donc pour eux une question irritante d’actualité, sans cela la demande faite à Jésus: “Nous est-il libre de payer ou de ne pas payer le tribut à César?” n’aurait eu aucun sens. Cette question était un piège; car, suivant sa réponse, ils espéraient exciter contre lui soit l’autorité romaine, soit les Juifs dissidents. Mais «Jésus, connaissant leur malice,» élude la difficulté en leur donnant une leçon de justice, et en disant de rendre à chacun ce qui lui est dû. (Voir l’introduction, article Publicains.)

7. Cette maxime: «Rendez à César ce qui est à César,» ne doit point s’entendre d’une manière restrictive et absolue. Comme tous les enseignements de Jésus, c’est un principe général résumé sous une forme pratique et usuelle, et déduit d’une circonstance particulière. Ce principe est une conséquence de celui qui dit d’agir envers les autres comme nous voudrions que les autres agissent envers nous; il condamne tout préjudice matériel et moral porté à autrui, toute violation de ses intérêts; il prescrit le respect des droits de chacun, comme chacun désire qu’on respecte les siens; il s’étend à l’accomplissement des devoirs contractés envers la famille, la société, l’autorité, aussi bien qu’envers les individus.

Fragment de l’oeuvre « L’Évangile selon le Spiritisme », recueillis et mis en ordre par Allan Kardec (version trouvée dans le Domaine Public)

Paris – Imprimerie de P. – A. BOURDIER et Ce, rue des Poitevins, 6.

***

Autres informations :

– Notres Études spirites

– Questions et Réponses

– « L’Évangile selon le Spiritisme  » disponible pour le téléchargement gratuit – version de site Domaine Public  

– Pour connaître les Oeuvres Basiques de la Doctrine Espirite Chrétiennecliquez ici   .

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