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Liens de famille octobre 10, 2013

Posted by Euzébia Noleto in Études Spirites, Le Livre des Esprits, Paix.
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773. Pourquoi, chez les animaux, les parents et les enfants ne se reconnaissent-ils plus lorsque ceux-ci n’ont plus besoin de soins?

« Les animaux vivent de la vie matérielle, et non de la vie morale, La tendresse de la mère pour ses petits a pour principe l’instinct de conservation des êtres auxquels elle a donné le jour; quand ces êtres peuvent se suffire à eux-mêmes, sa tâche est remplie, la nature ne lui en demande pas davantage; c est pourquoi elle les abandonne pour s’occuper des nouveaux venus. »

774. Il y a des personnes qui infèrent de l’abandon des petits des animaux par leurs parents que, chez l’homme, les liens de famille ne sont qu’un résultat des moeurs sociales et non une loi de nature qu’en devons-nous penser?

« L’homme a une autre destinée que les animaux pourquoi donc toujours vouloir l’assimiler à eux? Chez lui, il y a autre chose que des besoins physiques il y a la nécessité du progrès les liens sociaux sont nécessaires au progrès, et les liens de famille resserrent les liens sociaux voilà pourquoi les liens de famille sont une loi de nature. Dieu a voulu que les hommes apprissent ainsi à s’aimer comme des frères. » (205) .

775. Quel serait, pour la société, le résultat du relâchement des liens de famille?

« Une recrudescence d’égoïsme. »

Publieé sur les Editions De L’Union Spirite Kardeciste Belge (1954).

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Priére pour les malades octobre 8, 2013

Posted by Euzébia Noleto in Pour les malades, Prières.
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1) Par le malade :

 

 – Seigneur, vous êtes toute justice; la maladie qu’il vous a plu de m’envoyer, j’ai dû la mériter, parce que vous n’affligez jamais sans cause. Je m’en remets, pour ma guérison, à votre infinie miséricorde; s’il vous plaît de me rendre la santé, que votre saint nom soit béni; si, au contraire, je dois encore souffrir, qu’il soit béni de même; je me soumets sans murmurer à vos divins décrets, car tout ce que vous faites ne peut avoir pour but que le bien de vos créatures.

 

Faites, ô mon Dieu, que cette maladie soit pour moi un avertissement salutaire, et me fasse faire un retour sur moi-même; je l’accepte comme une expiation du passé, et comme une épreuve pour ma foi et ma soumission à votre sainte volonté.

 

 

2) Pour le malade :

 

 – Mon Dieu, vos vues sont impénétrables, et dans votre sagesse vous avez cru devoir affliger N… par la maladie. Jetez, je vous en supplie, un regard de compassion sur ses souffrances, et daignez y mettre un terme.

 

Bons Esprits, ministres du Tout-Puissant, secondez, je vous prie, mon désir de le soulager; dirigez ma pensée afin qu’elle aille verser un baume salutaire sur son corps et la consolation dans son âme.

 

Inspirez-lui la patience et la soumission à la volonté de Dieu; donnez-lui la force de supporter ses douleurs avec une résignation chrétienne, afin qu’il ne perde pas le fruit de cette épreuve.

 

3) Par le médium guérisseur :

 

– Mon Dieu, si vous daignez vous servir de moi, tout indigne que je suis, je puis guérir cette souffrance, si telle est votre volonté, parce que j’ai foi en vous; mais sans vous je ne puis rien. Permettez à de bons Esprits de me pénétrer de leur fluide salutaire, afin que je le transmette à ce malade, et détournez de moi toute pensée d’orgueil et d’égoïsme qui pourrait en altérer la pureté.

 

 

Cette priére est au « Évangile Selon le Spiritisme » , disponible pour le téléchargement gratuit – version de site Domaine Public   .

Justice de la réincarnation octobre 3, 2013

Posted by Euzébia Noleto in Études Spirites, Le Livre des Esprits, Paix, Questions et Réponses.
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Sur quoi est fondé le dogme de la réincarnation?

« Sur la justice de Dieu et la révélation, car nous vous le répétons sans cesse: Un bon père laisse toujours à ses enfants une porte ouverte au repentir. La raison ne te dit-elle pas qu’il serait injuste de priver sans retour du bonheur éternel tous ceux de qui il n’a pas dépendu de s’améliorer? Est-ce que tous les hommes ne sont pas les enfants de Dieu? Ce n’est que parmi les hommes égoïstes qu’on trouve l’iniquité, la haine implacable et les châtiments sans rémission. »

Tous les Esprits tendent à la perfection, et Dieu leur en fournit les moyens par les épreuves de la vie corporelle; mais dans sa justice, il leur réserve d’accomplir, dans de nouvelles existences, ce qu’ils n’ont pu faire ou ache »er dans une premiére épreuve.

Il ne serait ni selon l’équité, ni selon la bonté de Dieu, de frapper à jamais ceux qui ont pu rencontrer des obstacles à leur amélioration en dehors de leur volonté et dans le milieu même oû ils se trouvent placés. Si le sort de l’homme était irrévocablement fixé aprés sa mort, Dieu n’aurait point pesé les actions de tous dans la même balance, et ne les aurait point traités avec impartialité.

La doctrine de la réincarnation, c’est-à-dire celle qui consiste à admettre pour l’homme plusieurs existences successives, est la seule qui réponde à l’idée que nous nous faisons de la justice de Dieu à l’égard des hommes placés dans une condition morale inférieure, la seule qui puisse nous expliquer l’avenir et asseoir nos espérances, puisqu’elle nous offre le moyen de racheter nos erreurs par de nouvelles épreuves, La raison nous l’indique et les Esprits nous l’enseignent.

L’homme qui a la conscience de son infériorité puise dans la doctrine de la réincarnation une espérance consolante. S’il croit à la justice de Dieu, il ne peut espérer être pour l’éternité l’égal de ceux qui ont mieux fait que lui. La pensée que cette infériorité ne le déshérite pas à tout jamais du bien suprême, et qu’il pourra la conquérir par de nouveaux efforts, la soutient et ranime son courage. Quel est celui qui, au terme de sa carrière, ne regrette pas d’avoir acquis trop tard une expérience dont il ne peut plus profiter? Cette expérience tardive n’est point perdue; il la mettra à profit dans une nouvelle vie.

Publieé sur les Editions De L’Union Spirite Kardeciste Belge (1954).

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Priére pour quelqu’un qui est dans l’affliction octobre 1, 2013

Posted by Euzébia Noleto in Paix, Pour quelqu'un qui est dans l'affliction, Prières.
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S’il est dans l’intérêt de l’affligé que son épreuve suive son cours, elle ne sera pas abrégée à notre demande; mais ce serait faire acte d’impiété si l’on se décourageait parce que la demande n’est pas exaucée; d’ailleurs, à défaut de cessation de l’épreuve, on peut espérer obtenir quelque autre consolation qui en tempère l’amertume. Ce qui est véritablement utile pour celui qui est dans la peine, c’est le courage et la résignation, sans lesquels ce qu’il endure est sans profit pour lui, parce qu’il sera obligé de recommencer l’épreuve.

C’est donc vers ce but qu’il faut surtout diriger ses efforts, soit en appelant les bons Esprits à son aide, soit en remontant soi-même le moral de l’affligé par des conseils et des encouragements, soit enfin on l’assistant matériellement, si cela se peut. La prière, dans ce cas, peut en outre avoir un effet direct, en dirigeant sur la personne un courant fluidique en vue defortifier son moral. (Ch. V, nos, 5, 27; ch. XXVII, nos 6, 10.)

PRIÈRE :

Mon Dieu, dont la bonté est infinie, daignez adoucir l’amertume de la position de N…, si telle peut être votre volonté.

Bons Esprits, au nom de Dieu Tout-Puissant, je vous supplie de l’assister dans ses afflictions. Si, dans son intérêt, elles ne peuvent lui être épargnées, faites-lui comprendre qu’elles sont nécessaires à son avancement. Donnez-lui la confiance on Dieu et en l’avenir qui les lui rendra moins amères. Donnez-lui aussi la force de ne pas succomber au désespoir qui lui en ferait perdre le fruit et rendrait sa position future encore plus pénible. Conduisez ma pensée vers lui, et qu’elle aide à soutenir son courage.

Cette priére est au « Évangile Selon le Spiritisme » , disponible pour le téléchargement gratuit – version de site Domaine Public .

Rendez à César ce qui est à César août 11, 2012

Posted by Euzébia Noleto in Études Spirites, L'Évangile selon le Spiritisme, Paix.
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Alors les Pharisiens s’étant retirés firent dessein entre eux de le surprendre dans ses paroles. – Ils lui envoyèrent donc leurs disciples avec les Hérodiens, lui dire: Maître, nous savons que vous êtes véritable, et que vous enseignez la voie du Dieu dans la vérité, sans avoir égard à qui que ce soit, parce que vous ne considérez point la personne dans les hommes; – dite-nous donc votre avis sur ceci: Nous est-il libre de payer le tribut à César, ou de ne pas le payer?

Mais Jésus, connaissant leur malice, leur dit: Hypocrites, pourquoi me tentezvous? Montrez-moi la pièce d’argent qu’on donne pour le tribut. Et eux lui ayant présenté un denier, Jésus leur dit: De qui est cette image et cette inscription? – De César, lui dirent-ils. Alors Jésus leur rèpondit: Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.

L’ayant entendu parler de la sorte, ils admirèrent sa réponse, et le laissant, ils se retirèrent. (Saint Matth., ch. XXII, v. de 15 à 22; Saint Marc, ch. XII, v. de 13 à 17.)

6. La question posée à Jésus était motivée par cette circonstance que les Juifs ayant en horreur le tribut qui leur était imposé par les Romains, en avaient fait une question religieuse; un parti nombreux s’était formé pour refuser l’impôt; le payement du tribut était donc pour eux une question irritante d’actualité, sans cela la demande faite à Jésus: “Nous est-il libre de payer ou de ne pas payer le tribut à César?” n’aurait eu aucun sens. Cette question était un piège; car, suivant sa réponse, ils espéraient exciter contre lui soit l’autorité romaine, soit les Juifs dissidents. Mais «Jésus, connaissant leur malice,» élude la difficulté en leur donnant une leçon de justice, et en disant de rendre à chacun ce qui lui est dû. (Voir l’introduction, article Publicains.)

7. Cette maxime: «Rendez à César ce qui est à César,» ne doit point s’entendre d’une manière restrictive et absolue. Comme tous les enseignements de Jésus, c’est un principe général résumé sous une forme pratique et usuelle, et déduit d’une circonstance particulière. Ce principe est une conséquence de celui qui dit d’agir envers les autres comme nous voudrions que les autres agissent envers nous; il condamne tout préjudice matériel et moral porté à autrui, toute violation de ses intérêts; il prescrit le respect des droits de chacun, comme chacun désire qu’on respecte les siens; il s’étend à l’accomplissement des devoirs contractés envers la famille, la société, l’autorité, aussi bien qu’envers les individus.

Fragment de l’oeuvre « L’Évangile selon le Spiritisme », recueillis et mis en ordre par Allan Kardec (version trouvée dans le Domaine Public)

Paris – Imprimerie de P. – A. BOURDIER et Ce, rue des Poitevins, 6.

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Joyeux Noël et Bonne Année! décembre 24, 2010

Posted by Euzébia Noleto in Calendrier Spirite, Paix.
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Merci d’être avec nous!

Joyeux Noël et Bonne Année!

 
 

Joyeux Noël et Bonne Année!
Joyeux Noël et Bonne Année!

 

Image: Wikipedia

Sacrifices mai 6, 2010

Posted by Euzébia Noleto in Études Spirites, Le Livre des Esprits, Paix, Questions et Réponses.
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L’usage des sacrifices humains remonte à la plus haute antiquité. Comment l’homme a-til pu être porté à croire que de pareilles choses pussent être agréables à Dieu?

« D’abord, parce qu’il ne comprenait pas Dieu comme étant la source de la bonté; chez jes peuples primitifs, la matière l’emporte sur l’esprit; ils s’abandonnent aux instincts de l’a brute, c’est pourquoi ils sont généralemcnt cruels, parce que le sens moral n’est point encore développé en eux. Ensuite, les hommes primitifs devaient croire naturellement qu’une créature animée avait beaucoup plus de prix aux yeux de Dieu qu’un corps matériel. C’est ce qui les a portés à immoler d’abord des animaux, et plus tard des hommes, puisque, suivant leur croyance fausse, ils pensaient que le prix du sacrifice était en rapport avec l’importance de la victime. Dans la vie matérielle, telle que vous la pratiquez pour la plupart, si vous offrez un cadeau à quelqu’un, vous le choisissez toujours d’une valeur d’autant plus grande que vous voulez témoigner à la personne plus d’attachement et de considération. Il devait en être de même des hommes ignorants à l’égard de Dieu. »

– Ainsi, les sacrifices des animaux auraient précédé les sacrifices humains?

« Cela n’est pas douteux. »

– D’après cette explication, les sacrifices humains n’auraient pas leur source dans un sentiment de cruauté?

« Non, mais dans une idée fausse d’être agréable à Dieu. Voyez Abraham. Par la suite, les hommes en ont abusé en immolant leurs ennemis, même leurs ennemis particuliers. Du reste, Dieu n’a jamais exigé de sacrifices, pas plus celui des animaux que celui des hommes; il ne peut être honoré par la destruction inutile de sa propre créature. »

670. Est-ce que les sacrifices humains, accomplis avec une intention pieuse, ont quelquefois pu être agréables à Dieu?

« Non, jamais; mais Dieu jugt l’intention. Les hommes étant ignorants pouvaient croire qu’ils faisaient une acte louable en immolant un de leurs semblables; dans ce cas, Dieu ne s’attachait qu’à la pensée et non au fait, Les hommes, en s’améliorant, devaient reconnaître leur erreur et réprouver ces sacrifices qui ne devaient pas entrer dans l’idée d’esprits éclairés; je dis éclairés, parce que les Esprits étaient alors enveloppés du voile matériel; mais par le libre arbitre, ils pouvaient avoir un aperçu de leur origine et de leur fin, et beaucoup comprenaient déjà, par intuition, le mal qu’ils faisaient, mais ils ne l’accomplissaient pas moins pour satisfaire leurs passions. »

671. Que devons-nous penser des guerres dites sacrées? Le sentiment qui porte les peuples fanatiques à exterminer le plus possible, en vue d’être agréables à Dieu, ceux qui ne partagent pas leurs croyances, semblerait avoir la même source que celui qui les excitait jadis aux sacrifices de leurs semblables?

« Ils sont poussés par les mauvais Esprits, et en faisant la guerre à leurs semblables ils vont contre la volonté de Dieu qui dit qu’on doit aimer son frère comme soi-même. Toutes les religions, ou plutôt tous les peuples, adorant un même Dieu, qu’il porte un nom ou qu’il en porte un autre, pourquoi leur faire une guerre d’extermination, parce que leur religion est différente ou n a pas encore atteint le progrès de celle des peuples éclairés? Les peuples sont excusables de ne pas croire à la parole de celui qui était animé de l’Esprit de Dieu et envoyé par lui, surtout lorsqu’ils ne l’ont pas vu et qu’ils n’ont pas été témoins de ses actes et comment voulez-vous qu’ils croient à cette parole de paix, quand vous allez la leur donner le fer à la main? Ils doivent s’éclairer, et nous devons chercher à leur faire connaître sa doctrine par la persuasion et la douceur, et non par la force et le sang. Pour la plupart, vous ne croyez pas aux communications que nous avons avec certains mortels; pourquoi voudriez-vous que des étrangers vous crussent sur parole, quand vos actes démentent la doctrine que vous prêchez? »

672. L‘offrande des fruits de la terre, faite à Dieu, avait-elle plus de mérite à ses yeux que le sacrifice des animaux?

« Je vous ai déjà répondu en vous disant que Dieu jugeait l’intention, et que le fait avait peu d’impor tance pour lui. Il était évidemment plus agréable à Dieu de se voir offrir les fruits de la terre que le sang des victimes. Comme nous vous l’avons dit et vous le répétons toujours, la prière dite du fond du coeur est cent fois plus agréable à Dieu que toutes les offrandes que vous pourriez lui faire. Je répète que l’intention est tout et le fait rien. »

673. N’y aurait-il pas un moyen de rendre ces offrandes plus agréables à Dieu en les consacrant au soulagement de ceux qui manquent du nécessaire, et, dans ce cas, le sacrifice des animaux, accompli dans un but utile, ne serait-il pas méritoire, tandis qu il était abusif, alors qu’il ne servait à rien, ou ne profitait qu’à des gens qui ne manquaient de rien? N’y aurait-il pas quelque chose de vraiment pieux à consacrer aux pauvres les prémices des biens que Dieu nous accorde sur la terre?

« Dieu bénit toujours ceux qui font du bien; soulager les pauvres et les affligés est le meilleur moyen de l’honorer. Je ne dis pas pour cela que Dieu désapprouve les cérémonies que vous faites pour le prier, mais il y a beaucoup d’argent qui pourrait être employé plus utilement qu’il ne l’est, Dieu aime la simplicité en toutes choses. L’homme qui s’attache au dehors et non au coeur est un esprit à vues étroites; jugez si Dieu doit s’attacher à la forme plus qu’au fond.»

Fragment de l’oeuvre « Le Livre Des Esprits », recueillis et mis en ordre par Allan Kardec.

Publieé sur les Editions De L’Union Spirite Kardeciste Belge (1954).

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Prière pour un ennemi mort avril 11, 2010

Posted by Euzébia Noleto in Paix, Pour un ennemi mort, Prières.
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PRÉFACE

La charité envers nos ennemis doit les suivre au delà de la tombe. Il faut songer que le mal qu’ils nous ont fait a été pour nous une épreuve qui a pu être utile à notre avancement, si nous avons su en profiter. Elle a pu nous être encore plus profitable que les afflictions purement matérielles, en ce que, au courage et à la résignation, elle nous a permis d’y joindre la charité et l’oubli des offenses. (Ch. X, nº 6; ch. XII, nos 5, 6.)

PRIÈRE

– Seigneur, il vous a plu de rappeler avant moi l’âme de N… Je lui pardonne le mal qu’il m’a fait et ses mauvaises intentions à mon égard; puisse-t-il en avoir du regret, maintenant qu’il n’a plus les illusions de ce monde.

Que votre miséricorde, mon Dieu, s’étende sur lui, et éloignez de moi la pensée de me réjouir de sa mort. Si j’ai eu des torts envers lui, qu’il me les pardonne, comme j’oublie ceux qu’il a eus envers moi.

Cette priére est au « Évangile Selon le Spiritisme » , disponible pour le téléchargement gratuit – version de site Domaine Public   .

C’est le 2 avril 2010: 100 ans de Chico Xavier avril 2, 2010

Posted by Euzébia Noleto in Calendrier Spirite, Paix.
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Nous vous sommes reconnaissant pour votre example de foi, charité et obedience a Jesus. Merci, Chico!

Textes écrit par Chico Xavier »

Chico Xavier – biographie dans Wikipedia »

Image: AME.org

Quiconque s’élève sera abaissé mars 22, 2010

Posted by Euzébia Noleto in Études Spirites, L'Évangile selon le Spiritisme, Paix.
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En ce même temps les disciples s’approchèrent de Jésus, et lui dirent Qui est le plus grand dans le royaume des cieux – Jésus ayant appelé un petit enfant, le mit au milieu d’eux, et leur dit Je vous dis en vérité que si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux. – Quiconque donc s’humiliera et se rendra petit comme cet enfant, celui-là sera le plus grand dans le royaume des cieux, – et quiconque reçoit en mon nom un enfant tel que je viens de dire, c’est moi-même qu’il reçoit. (Saint Matthieu, ch. XVIII, v. 1 à 5.)

Alors la mère des enfants de Zébédée s’approcha de lui avec ses deux fils, et l’adora en lui témoignant qu’elle voulait lui demander quelque chose. – Il lui dit Que voulez-vous Ordonnez, lui dit-elle, que mes deux fils que voici soient assis dans votre royaume, l’un à votre droite et l’autre à votre gauche. – Mais Jésus leur répondit Vous ne savez pas ce que vous demandez; pouvez~vous boire le calice que je vais boire Ils lui dirent Nous le pouvons. – Il leur répondit Il est vrai que vous boirez le calice que je boirai; mais pour ce qui est d’être assis à ma droite ou à ma gauche, ce n’est pas à moi à vous le donner, mais ce sera pour ceux à qui mon Père l’a préparé. -Les dix autres apôtres ayant entendu ceci, en conçurent de l’indignation contre les deux frères. – Et Jésus les ayant appelés à lui, leur dit Vous savez que les princes des nations les dominent, et que les grands les traitent avec empire. – Il n’en doit pas être de même parmi vous; mais que celui qui voudra devenir le plus grand, soit votre serviteur; et que celui qui voudra être le premier d’entre vous soit votre esclave; – comme le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour la rédemption de plusieurs. (Saint Matthieu, ch. XX, v. de 20 à 28.)

Jésus entra un jour de sabbat dans la maison d’un des principaux Pharisiens pour y prendre son repas, et ceux qui étaient là l’observaient. – Alors, considérant comme les conviés choisissaient les premières places, il leur proposa cette parabole, et leur dit: – Quand vous serez conviés à des noces, n’y prenez point la première place, de peur qu’il ne se trouve parmi les conviés une personne plus considérable que vous, et que celui qui vous aura invité ne vienne vous dire: Donnez votre place à celui-ci, et qu’alors vous ne soyez réduit à vous tenir avec honte au dernier lieu. – Mais quand vous aurez été conviés, allez vous mettre à la dernière place, afin que, lorsque celui qui vous a conviés sera venu, il vous dise: Mon ami, montez plus haut. Et alors ce sera un sujet de gloire devant ceux qui seront à table avec vous; – car quiconque s’éléve sera abaissé, et quiconque s’abaisse sera élevé. (Saint Luc, ch. XIV, v. 1 et de 7 à 11.)

Ces maximes sont les conséquences du principe d’humilité que Jésus ne cesse de poser comme condition essentielle de la félicité promise aux élus du Seigneur, et qu’il a formulé par ces paroles: «Bienheureux les pauvres d’esprit, parce que le royaume des cieux est à eux.» Il prend un enfant comme type de la simplicité du coeur et il dit: Celui-là sera le plus grand dans le royaume des cieux qui s’humiliera et se fera petit comme un enfant; c’est-à-dire qui n’aura aucume prétention à la supériorité ou à l’infaillibilité.

La même pensée fondamentale se retrouve dans cette autre maxime: «Que celui qui voudra devenir le plus grand soit votre serviteur,» et dans celle-ci: «Quiconque s’abaisse sera élevé, et quiconque s’élève sera abaissé.»

Le spiritisme vient sanctioner la théorie par l’exemple, en nous montrant grands dans le monde des Esprits ceux qui étaient petits sur la terre, et souvent bien petits ceux qui y étaient les plus grands et les plus puissants. C’est que les premiers ont emporté en mourant ce qui seul fait la véritable grandeur dans le ciel et ne se perd pas: les vertus; tandis que les autres ont dû laisser ce qui faisait leur grandeur sur la terre, et ne s’emporte pas: la fortune, les titres, la gloire, la naissance; n’ayant rien autre chose, ils arrivent dans l’autre monde dépourvus de tout, comme des naufragés qui ont tout perdu, jusqu’à leurs vêtements; ils n’ont conservé que l’orgueil qui rend leur nouvelle position plus humiliante, car ils voient au-dessus d’eux, et resplendissants de gloire, ceux qu’ils ont foulés aux pieds sur la terre.

Le spiritisme nous montre une autre application de ce principe dans les incarnations successives où ceux qui ont été les plus élevés dans une existence sont abaissés au dernier rang dans une existence suivante, s’ils ont été dominés par l’orgueil et l’ambition. Ne cherchez donc point la première place sur la terre, ni à vous mettre au-dessus des autres, si vous ne voulez être obligés de descendre; cherchez, au contraire, la plus humble et la plus modeste, car Dieu saura bien vous en donner une plus élevée dans le ciel si vous la méritez.

Fragment de l’oeuvre « L’Évangile selon le Spiritisme », recueillis et mis en ordre par Allan Kardec (version trouvée dans le Domaine Public)

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